Les défis que les droits et les devoirs fondamentaux du c. 220 doivent affronter dans les circonstances actuelles
Résumé de l'index
Après avoir distingué les concepts de bonne renommée et d’intimité présentés comme des droits fondamentaux par le c. 220, l’article étudie, dans une première partie,
le respect de la bonne renommée et intimité dans deux sacrements. D’une part, avec les demandes en augmentation à l’époque actuelle de radiation du registre du baptême et, d’autre part, le respect du droit fondamental à l’intimité dans l’exercice du sacrement de la réconciliation, question qui reste d’actualité. La seconde partie traite de deux questions plus techniques. Il s’agit d’abord de l’obligation de garder le secret dans l’administration de la justice et son incidence sur le dispositif du c. 220 et, en second lieu, de la protection des données personnelles, à la suite de l’entrée en vigueur, en 2018, du règlement de l’Union européenne en la matière (RGPD).